ENSEMBLE... LE PLAISIR DE RANDONNER
Temps magnifique pour cette randonnée automnale: température agréable, belle luminosité, grâce à l’effet de foehn, ce vent chaud qui chasse les brumes.
Marie-Ange et Narcisse avaient donné rendez-vous à la salle des fêtes de Laviron, (une réalisation entièrement construite par des bénévoles). Le groupe de 27 randonneurs a pris la direction du Petit Laviron, en empruntant ''le chemin de l’Aiguille''.
Tout au long du parcours, le paysage nous a rappelé que Laviron est une commune d’élevage : des vaches, encore des vaches ! On en dénombre environ 2 000 bovins répartis sur une petite vingtaine d'exploitations. Il était donc bien naturel que notre chemin croise si souvent ces belles habitantes des prairies.
Nous avons ensuite cheminé dans des forêts revêtues de leurs magnifiques parures automnales. Parmi les arbres remarquables, les hêtres ont particulièrement attiré notre attention : certains approchent les dix mètres cubes de volume ! Narcisse nous a raconté que les enfants des écoles triaient les faînes, les fruits du hêtre, pour de les acheminer vers la sécherie de Lajoux. Elles pouvaient ainsi contribuer à faire pousser de nouveaux arbres et permettre à d’autres de profiter de ces magnifiques hêtres qui disposent d'un fort potentiel génétique.
Le groupe a également croisé le chemin du Mortey, un lieu chargé de souvenirs pour plusieurs personnes parmi nous !
Et, tout au long de cette randonnée d’environ 8 kilomètres, avec près de 200 mètres de dénivelé, la petite Anna, âgée de 8 ans, et sa copine Floriane ont à maintes reprises, donné le tempo au groupe !
Comme chaque semaine, ce bel après-midi champêtre s’est terminé dans la convivialité et l’amitié, avec de beaux paysages et de bons souvenirs à partager.
Christine nous avait donné rendez-vous à la cabane de chasse de Provenchère. Le ciel, d’abord voilé, nous offrait une lumière douce, idéale pour marcher. Puis, dans la dernière partie de l’après-midi, quelques rayons de soleil sont venus réchauffer les chemins et faire briller les couleurs de l’automne.
Dix-neuf marcheurs ont répondu à son invitation et pris la direction des Charrières. Pas après pas, le groupe a rejoint le point culminant de la balade : la croix du Peu. Nous l’avons cherchée 'La Croix) avec attention, sans parvenir à la découvrir sur place. Heureusement, Sylviane avait son smartphone : elle a retrouvé rapidement la croix parmi ses photos et nous a rappelé la belle histoire qu’avait initiée son grand-père, Albert Delagrange, habitant de Lagrange, en 1930. (Voir page accueil)
Nous avons poursuivi vers le Fonteny — « les fontaines » — sur la commune de La Grange. À l’abri des chemins ombragés, nous avons longé le village avant de rejoindre la Fricassée, une ferme située à quelques hectomètres de Provenchère.
Tout au long du parcours, la nature nous réservait de jolies surprises. Les houx se paraient de leurs baies rouges, les prunelliers portaient une abondance de prunelles, tandis que les aubépines offraient leurs fruits aux promeneurs. Dans les prairies, les brins d’herbe scintillaient encore sous les nombreux rosés des prés.
Sur le chemin du retour, de magnifiques chevaux comtois nous ont accueillis d’un regard paisible, comme s’ils saluaient notre passage. La marche s’est achevée à la cabane des chasseurs, dans la bonne humeur et la douceur d’un décor automnal. Les compteurs affichaient alors 7,613 kilomètres parcourus et 279 mètres de dénivelé.
Un grand merci à Christine pour son accueil chaleureux et pour le délicieux goûter qu’elle nous a offert, douce conclusion à cette belle après-midi passée ensemble.
Ils étaient là pour inaugurer la restauration de la Croix du Peu ( voir article sur Lagrange de l'ER en page accueil)
Jean Piranda y était.
Daniel, responsable de la randonnée du jour, nous attendait au point de vue du Dard. De là, le regard embrasse le beau vallon de Sancey, promesse d’une belle journée au grand air. Vingt-sept marcheurs avaient répondu à son invitation pour parcourir près de neuf kilomètres entre Sancey et Surmont, au cœur des sous-bois.
La randonnée a commencé par une première épreuve : la descente de l’Échelotte. Le sentier, très bien aménagé par l’équipe de baliseurs du club, nous a conduits sous les arbres. Bientôt, il n’y eut plus que le murmure de nos pas et le bruissement des feuilles. Nous avons ainsi cheminé près de trois kilomètres jusqu’au lieu-dit « le Cul de Voye ».
Quelques mots sur l’histoire singulière des bornes, installées en 1951 à la demande du garde forestier de l’époque, monsieur Pégeot. Une halte instructive avant d’affronter la deuxième difficulté du parcours — et quelle difficulté ! Il fallait maintenant grimper jusqu’à Surmont, par un chemin étroit et abrupt, pour rejoindre la belle vallée de Neuvillers.
Daniel connaissait bien chaque détour du sentier : en sa qualité de responsable des baliseurs, il avait parcouru la veille le circuit, tronçonneuse en main, pour dégager le passage encombré par plusieurs arbres tombés récement.
Au sommet, l’effort fut récompensé par une jolie surprise. Dans les prairies, les rosés-des-prés ''ou agarics champêtres'' avaient poussé en abondance.
Le groupe a ensuite cheminé dans cette vallée jusqu'a la ferme de la Combe Georgeot, avant de retrouver le point de départ, au belvédère du Dard.
Pour conclure cette belle escapade, Daniel nous avait préparé un sympathique goûter, que chacun a savouré avec plaisir.
Merci Daniel pour cette randonnée vivifiante et terminée dans la convivialité
Textes et photos : Paul HUOT et Jean-Marie VIVOT
Des rives du Doubs aux Sommêtres : du soleil plein les yeux !
Un temps magnifique, dix-neuf randonneurs et une belle escapade chez nos voisins helvètes : tous les ingrédients étaient réunis pour une journée mémorable ! Jeanne-Antide et Paul, nos guides du jour, nous avaient concocté un circuit généreux en paysages… et en efforts !
Premier coup de chaud avant même de chausser les souliers : la descente depuis Charmauvillers vers La Goule ! Trois kilomètres sur une route très, très étroite, avec des passages dépassant les 17 %. De quoi réveiller tout le monde et mettre les conducteurs à contribution !
Puis, cap sur les Sommêtres ! Près de trois heures de marche, essentiellement en sous-bois, nous attendent. Sous les arbres, la lumière joue avec les feuillages et la fraîcheur accompagne nos pas. Une rencontre surprise vient embellir l’ascension : quatre chamois, occupés à brouter, semblent saluer notre passage. Un joli cadeau de la nature !
Au Noirmont, une halte à l’église s’impose. Une belle découverte du patrimoine local qui mérite le détour. Un cliché pour le souvenir, et le groupe reprend la dernière partie de la montée : les mollets travaillent, le sommet se rapproche !
À midi, les Sommêtres nous accueillent sous un soleil éclatant. Quelle récompense ! Les regards embrassent des panoramas exceptionnels : côté français, Charmauvillers, Goumois, Pré Maillot et Urtière au Nord; à l'Est côté suisse, Saignelégier, bien connu pour ses animations équestres du mois d’août. Quelque six cents mètres plus bas, Goumois et le Doubs qui serpente au fond de son étroite vallée. Là-haut, à 1075 mètres d'altitusde, on savoure autant le paysage que le plaisir d’être arrivé !
À deux pas du refuge des Sommêtres perché sur une arrête sommitale, une heure de pause permet de « recharger les batteries ». On déballe les provisions, on échange ses impressions et l’on profite de ce balcon ensoleillé. Mais les kilomètres ne se feront pas tout seuls : il faut bientôt reprendre le chemin !
La descente nous conduit vers Belfond, où un jeune garçon nous propose à 20 entimes d'Euro quelques pommes fraîchement cueillies. Une attention sympathique, bienvenue sur notre parcours. Puis nous retrouvons le Doubs et une forêt tapissée de mousses lié à ce contexte encaissé et très ombragé. Dans l’eau claire, quelques ombres ou truites signalent leur présence. Les reflets composent de beaux miroirs, tandis que le bruissement de la rivière accompagne nos derniers pas.
À l’arrivée, le compteur affiche 17,6 kilomètres et 776 mètres de dénivelé : un beau défi physique ! Les jambes ont bien travaillé, et Odile se souviendra particulièrement des douloureuses crampes survenues dans la descente.
Heureusement, une superbe collation offerte par Jeanne-Antide et Paul vient couronner cette belle journée. Un grand merci à tous deux pour ce beau circuit et leur accueil chaleureux ! Du soleil, des découvertes, quelques efforts et beaucoup de bonne humeur : voilà une randonnée qui laissera de lumineux souvenirs.
Textes et photos : Daniel - Jacques - Jean-Marie
La Croix de Chatard, ça se mérite !
Colette nous avait donné rendez-vous au parking du parc de loisirs, au bord du Doubs. Vingt-cinq randonneurs étaient prêts à prendre de la hauteur ! Après quelques mètres, une passerelle nous conduit sur l’autre rive du Doubs. Sous nos pas, le Doubs dévoile ses berges : son niveau, anormalement bas, témoigne de la sécheresse de ces derniers mois. Les épisodes de canicule se sont succédés et la pluie se fait toujours attendre… On aimerait presque emporter quelques nuages dans nos sacs pour les essorer au-dessus de la vallée !
Le ciel légèrement couvert nous offre un répit bienvenu, car la température reste estivale. Devant nous : huit kilomètres de marche et deux cents mètres de dénivelé. Les sentiers ombragés invitent à avancer, mais leurs passages escarpés et leurs pentes parfois sévères rappellent vite que la Croix de Chatrad se mérite ! Les conversations ralentissent, les souffles s’allongent et chacun trouve son rythme.
À mesure que nous montons, la vallée du Doubs déploie ses merveilles. Entre les arbres, les points de vue se succèdent, chaque ouverture offrant une nouvelle récompense. Baume-les-Dames apparaît, blottie au creux de son écrin de reliefs. Plus loin, deux parcs éoliens se dessinent à l’horizon, tandis que les connaisseurs du jour désignent plusieurs communes : « Rougemont par là… et Marchaux au loin ! » Les regards voyagent, les jambes récupèrent : les pauses panoramiques ont décidément toutes les vertus.
Au bord du chemin, la nature porte pourtant les marques de sa soif. Des feuilles sèches bruissent déjà, comme si l’automne avait pris de l’avance. Le houx se pare de jolies baies déjà rosées, tandis que la menthe, généreuse, répand son parfum frais au passage des marcheurs. On s’attarde un instant, on respire : ces petits bonheurs aussi font la beauté d’une randonnée.
Après l’effort, un moment de convivialité rassemble le groupe. Les sourires sont larges, les échanges animés, et les pentes paraissent soudain moins raides lorsqu’on les raconte !
Merci, Colette, pour cette belle escapade : la Croix nous a demandé du souffle, mais elle nous a offert de quoi remplir les yeux et le cœur. Nous avons la chance de vivre dans un très beau territoire varié : ouvrons les yeux !
Sous un beau soleil estival, Charles Courgey avait donné rendez-vous dans son village de Valonne sur la place Jean CORBETdernièrement inaugurée. Pour en savoir plus aller à la page accueil du site. Le groupe d'une petite quizine de randonneurs a d’abord découvert la vallée de la Barbèche, encaissée et paisible, où il faisait bon marcher au rythme de la nature.
Les randonneurs ont ensuite rejoint Rosières en empruntant, sur quelques hectomètres, le sentier du Mont Chevrier. Ils ont poursuivi leur chemin vers Vernois-les-Belvoir par la route qui longe le Moulin brûlé, avant de regagner Valonne. Là, le verre de l’amitié a clôturé cette agréable sortie.
Merci Charles
MOUTHIER ET LA LOUE
Après quelques hésitations sur le choix du bon parking, le groupe de 14 volontaires pour cette rando grimpèrent une longue montée de 400 m de dénivelé.
Arrivé au belvédère du Moine une vue sur Mouthier et la Loue, à nos pieds Hautepierre et en face légèrement plus haut, le Crêt Monniot. Une vue et un vide impressionnant qui se répètera à plusieurs reprises, tant le nombre de belvédères se succèdent sur 2 kilomètres, du haut de ces falaises. Un pique-nique sur herbe à l'ombre et bien ventilé.
D'autres angles de vue sur toute la vallée de la Loue : Lods, Vuillafans, Montgesoye et Ornans. Passage par Longeville puis descente à Lods et le choix du retour pour se maintenir au frais par un sentier bucolique longeant la rivière pour rejoindre notre parking de départ.
En chemin visite très intéressante d'un vaste atelier de fabrications de charpente à l'ancienne qui ont fourni des assemblages pour la reconstruction de la nef de Notre Dame à Paris. Puis le traditionnel pot pour étancher notre soif, il faisait chaud.....
Ce circuit que personne ne connaissaient a beaucoup plu et impressionné les participants.
Merci à Daniel PONCOT
De la Basilique Sainte Jeanne-Antide aux grottes de la Baume.
C'est dans la bonne humeur que le groupe de marcheurs conduit par Régine et Serge NOIRJEAN est parti du parvis de la Basilique pour faire une première halte au jardin des nains, où les habitués ont fait remarquer que la population s'était beaucoup développée cet été.
Puis c'est sous un chemin forestier très ombragé que nous avons retrouvé le ruisseau de la Baume, une pause inévitable vers le four du charbon de bois puis les majestueuses grottes.
C'est là que Jean Piranda, notre guide-conférencier du jour, nous a rappelé les écrits historiques d'un de ses aïeuls. Je ne vais vous en citer que quelques extraits :
« De 1630 à 1650, toute la région traversa de rudes épreuves : la peste, la guerre, et la misère qui en résulte ordinairement décimèrent et appauvrir la population .........
Après la peste vint la guerre, plus terrible et plus meurtrière encore, surtout faite avec la barbarie qu'y apportèrent les Suédois de Weimar alliès de la France pendant la guerre de 10 ans (1636 – 1646) .... A l'approche des suédois toute la population se réfugia dans les grottes de la Baume. S'ouvrant au milieu d'un rocher qui ferme une gorge étroite et peu accessible, elles offraient un abri sûr que l'on avait encore fortifié par des constructions : maçonnerie et charpente. On y transporta des meubles, du blé et même des têtes de bétail. On établit des fours dont la trace reste visible et des moulins à bras, car le séjour que dut y faire la population fût assez long. Les registres paroissiaux de Sancey signalaient 12 baptêmes faits dans la grotte de janvier 1639 à la mi-août et des mariages................. La grotte était défendue par le capitaine Ligier de Sancey, qui commandait une forte escorte et repoussa les attaques des suédois. Ceux-ci voulurent enfumer les réfugiés au moyen de paille et de bois. Mais les hommes repoussèrent la fumée...... »
La fraîcheur aux abords de la grotte de la Baume fût très appréciée par cette journée encore particulièrement chaude du 8 septembre.
Pour le retour nous empruntons le sympatique chemin qui longe le cours d'eau de La Baume, un peu sec à cette période.
Agréable goûter assis sur des bancs à l'ombre à côté de la basilique.
Merci à Régine et serge pour cette après-midi conviviale.
De BELLEHERBE à EBEY
Ce sont Babette et Denis DAUPHIN qui ont organisé la randonnée de ce 1er Septembre 2026, départ de la nouvelle saison pour le Club Rando de Sancey.
Ils étaient 24 randonneurs au départ devant la mairie de Belleherbe pour prendre la direction de Ebey en passant par la Combe et le Belvédère au-dessus de Belleherbe.
Après la traversée de la forêt pour monter au point de vue du Mont, le groupe a rejoint le hameau de Ebey. Ensuite un petit détour sur le chemin de Saint Claude pour clore une randonnée de 8,5 km, et tous se sont retrouvés au point de départ pour la traditionnelle collation.
Merci aux organisateurs.
Dans la forêt du Barbeau
Le mardi 25 août 2026, nous étions 16 marcheurs pour une promenade dans la forêt du Barbeau, ce qui nous a menés de la cabane de la Hétraie sur la commune de Vellevans jusqu'à l'étang communal de Lanans. C'était un parcours ombragé très plaisant au cœur de la nature, qui n'a pas semblé souffrir de la sécheresse si l'on en croit le feuillage des arbres et la floraison des bruyères. Nous sommes ensuite revenus à la cabane pour notre traditionnel pot de l'amitié et nos échanges que nous apprécions tous.
Merci à la famille Maldiney
Des brumes de l’Auberson aux Aiguilles de Baulmes
Une randonnée entre effort, éclaircies et grand panorama
Malgré la pluie de la nuit, 17 téméraires se retrouvent à l'Auberson pour rejoindre les Aiguilles de Baulmes.
Nos très jeunes marcheuses, Anna et Zoé accompagnées par Floriane, ouvrent la voie. Dans la montée nous apercevons le Chasseron avec à son pied, Ste Croix. Arrivés sur la crête sommitale, la brume nous prive de la vue espérée. Quelques centaines de mètres plus loin nous atteignons la clairière adéquate pour le pic-nic où les plus astucieux récupèrent des petits morceaux de troncs d'arbres qui nous servent de sièges. Le temps du repas, et le panorama s'offre à nous : À gauche, le lac de Neuchâtel et Yverdon, au centre, le Suchet et le lac Léman, à droite, la dent de Vaulion. Manquent les sommets alpins qui restent dans la brume lointaine. Après 4 km sur la crête, nous atteignons le Mont de Baulmes et sa table d'orientation datant de 1875. Nous entamons la descente et une longue montée où quelques-uns testent leur capacité physique. Passage à La Gittaz en flirtant avec les éoliennes. Encore 2 km avant d'atteindre les voitures pour un goûter très convivial qui clôture cette magnifique journée.
Au total 15 km et 640 m de dénivelé cumulé. Merci Didier pour cette belle randonnée chez nos voisins helvètes
Ci dessous retour en images
Devant la belle chapelle Notre Dame des Anges. Une belle équipe renforcée par 3 Maichois !
LAVIRON. — La météo avait pourtant prévenu tout le monde : ce mardi 4 août serait chaud, très chaud, et même particulièrement chaud. Mais il en fallait davantage pour décourager les randonneurs.
Christine, organisatrice prévoyante, avait choisi un lieu parfaitement adapté aux circonstances : la cabane de chasse du bois de l’Aiguille. Le secteur est réputé pour la qualité de sa hêtraie, mais, ce jour-là, les participants se sont surtout intéressés à la qualité de son ombre.
Cinq courageux marcheurs ont répondu présents. Le""grand Daniel "a toutefois déclaré forfait quelques minutes avant le départ. Une absence rapidement pardonnée : compte tenu de sa taille, il est naturellement plus proche du soleil que les autres et donc davantage exposé aux risques de surchauffe.
Les cinq rescapés ont pris le départ à une allure raisonnable, spécialement étudiée pour éviter "la cuisson à feu doux". Pendant une heure trente, ils ont parcouru les sentiers ombragés de la forêt, recherchant le moindre courant d’air et évitant soigneusement les passages trop ensoleillés.
Dans ces conditions, personne n’a réclamé de détour supplémentaire ni proposé d’allonger le parcours. L’objectif principal était simple : revenir à cinq, dans un état proche de celui du départ.
La randonnée s’est achevée chez Christine, où les marcheurs ont poursuivi leurs discussions autour du traditionnel verre de l’amitié. Les boissons bien fraîches ont été particulièrement appréciées. Certains participants auraient même affirmé que cette dernière étape constituait le véritable point d’arrivée de la randonnée.
Malgré une chaleur éprouvante, la sortie s’est déroulée dans la bonne humeur. Une nouvelle preuve que les randonneurs du Vallon ne craignent ni les kilomètres ni le soleil… à condition de trouver un peu d’ombre et une boisson fraîche à l’arrivée.
Retour en images
En ce mardi caniculaire du 28 Juillet 2026, notre groupe (bien étoffé) de 18 personnes, rajeuni par la présence des petites-filles de Marie Aline, a démarré sa rando au VAL DE BRETONVILLERS.
Après être venu à bout de la principale difficulté de 240 m de dénivelé sur 1,8 km, une première pause s'est imposée à nous pour la traditionnelle "photo souvenir", prise au centre de Bretonvillers, devant la fontaine surmontée de la statue Saint Joseph.
Traversant le village, puis poursuivant notre marche pendant environ 5 km, nous sommes arrivés aux abords du gîte de VAUTRAN LE HAUT où la question s'est alors posée : éviter ou non le passage vers le gîte où des chiens en liberté avaient été repérés lors de la reconnaissance du parcours (chiens apparemment ayant déjà dissuadé certains randonneurs d'approcher de l'habitation)
Nous n'avons pas voulu jouer les téméraires et avons choisi d'emprunter un autre itinéraire, au travers d'un petit sentier qui nous a conduits vers 12 h 30 à notre lieu de pique-nique, au bord du Dessoubre. La discrète petite plage à cet endroit était malheureusement trop ensoleillée pour tenter la plupart d'entre nous.
Comme à l'accoutumée, notre pause déjeuner a été fort appréciée tant par sa convivialité que par le moment de répit offert à nos jambes.
Puis, retour via Gigot avec, pour certaines, le remplissage attendu des gourdes aimablement effectué par les restaurateurs de la place.
Après 15 km et 500 m de dénivelé, c'est à notre lieu de départ, bien à l'ombre, qu'à 15h30, nos efforts ont été récompensés par le traditionnel casse-croute.
Bravo aux quatorze courageux randonneurs qui ont parcouru plus de 10,2 kilomètres sous une chaleur particulièrement éprouvante : près de 30 degrés en moyenne, d’après les relevés de notre ami Dédé !
Paul, chef d’orchestre de cette randonnée, a pris grand soin de protéger « les montures » en modifiant légèrement l’itinéraire afin de privilégier les sentiers ombragés. Une décision particulièrement judicieuse pour supporter la température… mais un peu moins pour la durée du parcours puisque, à l’arrivée, le compteur affichait près de 25 % de marche supplémentaire !
Au détour d’un sentier, les marcheurs ont eu la surprise de découvrir un nid de merle tombé au sol. Notre ami Daniel, naturaliste du jour, a rapidement identifié son origine. Une petite merveille de la nature que chacun a pu observer avec attention — voir les photos ci-après.
Tout au long du parcours, Paul a également veillé à multiplier les pauses fraîcheur. Quatre ou cinq haltes furent ainsi les bienvenues pour permettre à chacun de reprendre son souffle et de s’hydrater. La dernière s’est déroulée dans un cadre particulièrement agréable et confortable, à proximité de la source du Dard.
Au fil des discussions, la problématique de la sécheresse et des canicules récurrentes est également revenue avec une certaine inquiétude pour ne pas dire angoisse. Le terrain de jeu des randonneurs semble se déliter un peu plus chaque jour. La faune et la flore se dégradent à grande vitesse, les rivières tarissent et les sources s’affaiblissent. Les arbres, fragilisés par le manque d’eau et les fortes chaleurs, dépérissent, perdent leurs branches et cassent parfois brutalement (Incompréhensible). Une évolution particulièrement préoccupante pour nos paysages, nos forêts et l’avenir de nos territoires et de notre environnement.
La traversée de Sancey a aussi permis d’apprécier l’importance des travaux réalisés ces derniers mois pour embellir le village et améliorer le cadre de vie.
C’est finalement à la Communauté de communes que tout le groupe s’est retrouvé pour partager un rafraîchissement bien mérité et conclure cette belle randonnée dans la bonne humeur.
Merci à Paul pour l’organisation de cette sortie, la recherche de l’ombre… et les quelques kilomètres supplémentaires !
Infos -infos -Infos- Infos -infos -Infos- Infos -infos -In
Lors de la rando du 21 juillet, le groupe s'est questionné sur l'espèce de céréale rencontrée. Après réflexion : Daniel PONCOT précise :
Il s'agit bien de l'EPEAUTRE (titricum aestivum subsp-spelta) grâce à ses racines profondes l'épeautre au rendement peu élevé peut pousser sur des sols peu fertiles et secs. Utilisée en agriculture durable et biologique l'épeautre est appréciée pour son bon goût , il sert à la fabrication du pain et aussi des pâtes alimentaires.
Il contient de la Lysine un acide aminé dont l'énantiomère L est l'un des 22 acides aminés protéinogènes faisant parties des acides aminés essentiels pour l'humain.
Douze randonneurs à l’épreuve de la chaleur !
Malgré une température dépassant allègrement les 30 °C, douze courageux randonneurs ont pris le départ depuis le Musée des maisons comtoises pour une boucle de 17 kilomètres, heureusement en grande partie ombragée.
Le parcours avait été préparé par Marie-Odile, sœur de Claude et Daniel un ami, qui avaient prévu une halte aux Champs Damoisey, ferme-musée située sur la commune de Bouclans en bordure de la N464.
C’est là que le groupe a pu « remettre de l’essence dans le moteur » avant d’affronter la seconde partie de la randonnée ! La pause fut particulièrement conviviale dans la salle de classe des années 1940-1960, entièrement reconstituée. Jacques s’est même lancé dans un cours magistral… mais, visiblement, les élèves du jour étaient aussi peu studieux et plutôt dissipés !
La suite de la récréation s’est déroulée dans la cave voûtée, où régnaient une température très agréable 19 °C. Autant dire qu’après la chaleur extérieure, personne ne s’est fait prier pour y prendre l’apéritif. Quel bonheur !
Le casse-croûte fut ensuite partagé dans la fraîcheur de la grange. Après deux heures de pause, il fallait bien cela pour reprendre des forces !, les randonneurs ont retrouvé les sentiers dans direction de Nancray.
À l’arrivée, Claude et Josiane avaient préparé un goûter fort apprécié, qui a permis de conclure cette belle journée dans la bonne humeur.
Un grand merci à toutes et à tous pour cette randonnée chaleureuse… dans tous les sens du terme !
La Baume, entre fraîcheur des sous-bois et soleil d'été
Par une magnifique et chaude journée d'été, sept randonneurs courageux ont emprunté la Voie douce en direction du restaurant de la Baume. Après cette agréable mise en jambes, le groupe s'est engagé sur de pittoresques sentiers boisés avant de rejoindre le célèbre sentier des Pêcheurs, qui serpente au bord de la belle et sinueuse rivière de la Baume, véritable paradis des passionnés de truites. Quelques passages plus délicats, notamment un petit pont qui mériterait une restauration, ont ajouté une touche d'aventure à cette belle escapade jusqu'à la source de la rivière. Le retour s'est effectué par le surprenant Jardin des Nains, où les promeneurs ont découvert, avec le sourire, une collection toujours plus impressionnante de petits personnages colorés, entretenus avec un soin remarquable. Puis, par un agréable sentier ombragé, bercés par le craquement des feuilles et des graviers sous leurs pas, les marcheurs ont rejoint le point de départ pour partager le traditionnel verre de l'amitié, largement mérité.
Comme à son habitude, Dédé a consulté son tableau de bord à l'arrivée, d'une précision suisse : 8,164 km parcourus, 178 mètres de dénivelé et une température moyenne de 29,4 °C. Une belle randonnée estivale placée sous le signe de la bonne humeur.
Balade à Valonne sous une forte chaleur
C'est un groupe d'environ 26 personnes qui s'est donné rendez-vous, par un chaud après-midi ensoleillé au stade de VALONNE, pour une balade de 8 kms environ.
Après avoir traversé ce charmant village, le groupe emprunta champs, bois et forêts bien ombragés où la fraîcheur fût la bienvenue, puis retrouva le point de départ.
Là, nous attendait un généreux goûter, proposé par Michèle et Christine ainsi que des boissons fraîches et un « ti-punch » préparé par Sylver (sa spécialité), le tout bien apprécié dans une ambiance très conviviale.
Merci aux organisateurs.
À l’assaut de la Roche des Miroirs
Lorsque les cloches de l’église de Rosureux sonnèrent neuf heures, onze randonneurs prirent le départ d’une nouvelle aventure au cœur des paysages du Haut-Doubs. Le ciel, hésitant au lever du jour, avait revêtu un voile laiteux qui adoucissait les reliefs et promettait finalement une marche idéale.
Le petit groupe s’engagea d’un pas régulier le long du sentier qui accompagne les eaux paisibles du Dessoubre. La rivière serpentait silencieusement entre les prés verdoyants, tandis que les forêts de sapins diffusaient leur parfum de résine.
Après quelques kilomètres, la montagne se dressa soudain devant les marcheurs. La pente était rude, le sentier pierreux, mais chacun trouva son rythme. Christine donnait le tempo ! Dans le calme de la montée, seuls résonnaient le souffle des marcheurs et le chant lointain d'un pinson. Peu à peu, l'effort fut récompensé. Deux magnifiques belvédères s'ouvrirent sur la vallée du Dessoubre. Là-haut, le regard se perdait dans l'infini des forêts sombres, des combes secrètes et des prairies lumineuses qui façonnent depuis des siècles les paysages de ces montagnes.
À l'ombre bienveillante des arbres, une table accueillit le déjeuner. Ce fut un moment simple, fait de partage et de bonne humeur. Mais la montagne ne se laisse jamais apprivoiser longtemps ; bientôt il fallut reprendre le chemin vers Plaimbois-du-Miroir et sa remarquable église à étages, curiosité architecturale qui surprit une nouvelle fois plusieurs participants.
Un dernier effort conduisit ensuite le groupe jusqu'à une croix perchée à 935 mètres d'altitude. Face au sud, le panorama s'étendait à perte de vue vers Mont de Laval et les lointains sommets du Chasseral, Orchamps-Vennes. Sous cette lumière douce de début d'été, les paysages semblaient suspendus hors du temps.
Puis vint la longue descente. Les kilomètres s'égrenaient lentement entre forêts et pâturages. Les vieux chemins pierreux, les clairières silencieuses et les vastes prairies fleuries rappelaient combien ces montagnes savent conserver leur authenticité. Chaque détour semblait raconter une histoire oubliée. Ici et là, quelques gentianes dressaient encore leurs corolles bleues dans les pâturages.
Enfin apparut la Rochotte, modeste hauteur dominant Rosureux. Lieu discret mais chargé de mémoire, elle invita chacun à un dernier regard sur les paysages parcourus au cours de cette journée.
À seize heures, les bâtons retrouvèrent le repos sur la place du village. Autour d'un verre partagé, les conversations allèrent bon train. Chacun évoquait un point de vue, une fleur aperçue au détour d'un sentier, un instant de silence dans la forêt ou la beauté des vallons traversés.
Les chiffres du jour témoignaient de l'effort accompli : entre 19,6 (pour les plus pessimistes) et 21,2 kilomètres ( pour les plus optimistes) parcourus, près de 800 mètres de dénivelé à une moyenne de 4,3 km/h.
Mais au-delà des statistiques, c'est une autre richesse que chacun rapportait avec lui : le souvenir d'une journée passée au milieu des sapins, des gentianes et des grands espaces du Haut-Doubs. Une de ces journées simples qui laissent dans le cœur une douce mélancolie, celle des chemins que l'on quitte en sachant déjà que l'on reviendra un jour les parcourir à nouveau.